Semaine du 24 septembre 2007


BUDGET DE L’AGRICULTURE : PRIORITÉ AU « DURABLE »

Dans un contexte difficile

Le budget est en baisse, mais les capacités d’intervention stratégiques sont maintenues, assure Barnier.
Le projet de budget présenté hier est en recul de 1,5% (crédits de paiement) à 4,969 milliards d’euros. Des économies
seront réalisées notamment en matière de dépenses de personnel. Les départs de 375 agents titulaires, 200 vacataires
dans les services du ministère et 233 dans les établissements publics ne seront pas remplacés.
La fusion des DDE et des DDA sera ainsi poursuivie, ainsi que le regroupement des offices, déjà matériellement
rassemblés à Montreuil

Les Marchés du 28/09/2007


EQUARRISSAGE : NOUVELLE ATTAQUE AU SÉNAT CONTRE LE SPE

Seconde audition de suivi du rapport de la Cour des Comptes

La Commission des Finances du Sénat épingle à nouveau le financement du service public de l’équarrissage, mettant
en cause la notion de service public.
La gestion et le financement du Service public de l'équarrissage (SPE) avaient déjà été critiqués l'an dernier dans un
rapport de la Cour des Comptes commandée par le Sénat et lors de l'audition qui avait suivi. Une seconde audition
publique a eu lieu au Sénat mercredi dernier, au cours de laquelle l'Office de l'Elevage, nouveau gestionnaire du SPE, a
été saluée. Quant au financement, il ressort que le coût du SPE manque toujours de transparence, que la contribution
de l'Etat ne peut que dériver, celui-ci étant impuissant à faire jouer la concurrence par ses appels d'offre.

Les Marchés du 28/09/2007


GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT: DOPER L'AGRICULTURE BIOLOGIQUE

La France doit dynamiser la filière de l'agriculture biologique, dont les produits devraient représenter 20% des menus de la restauration
collective d'ici 2012, a proposé jeudi un groupe de travail du Grenelle de l'environnement.

En matière de production, le Grenelle de l'environnement propose l'objectif de 6% des surfaces agricoles utiles cultivées
en biologique d'ici 2010, et 20% en 2020 (2% actuellement), toujours selon Mme Tubiana.

Agrisalon.com du 27/09/2007


LES PRODUITS LAITIERS VONT ENCORE AUGMENTER FORTEMENT EN 2008

Lait, yaourts, fromages, crèmes, les consommateurs français doivent se préparer à payer encore plus cher les produits laitiers en 2008, dont
les prix ont déjà progressé en moyenne de 4% en 2007, prédisent les industriels.

Les causes de ces augmentations prévues sont les mêmes qu'en 2007: forte hausse de la demande mondiale, en
particulier en Chine et en Inde, sécheresse en Australie, baisse de la collecte de lait en Europe où la production avec
126 milliards de litres de lait a atteint son niveau de collecte le plus bas depuis 15 ans pour la campagne 2006-2007 (avril-mars).
Or, les résultats de l'enquête mensuelle de l'Office de l'Elevage et du ministère de l'Agriculture, publiée mercredi,
"confirme l'atonie de la collecte de lait de vache constatée depuis plusieurs mois" en France.
La France, deuxième producteur européen avec 23 milliards de litres fournis par 3,8 millions de vaches et 100.000
producteurs, n'arrive plus à réaliser le maximum du "quota" qui lui a été accordé jusqu'en 2015.

JDN/Economie du 26/09/2007


SNIV : LA FRANCE MANQUE DE LEADERS DANS LA VIANDE

le syndicat tenait son assemblée générale hier à Paris

En dépit de différents mouvements récents de concentration, les gros bras de l’industrie française de la viande reculent
au hit-parade européen. Une situation qui devient préoccupante.
Le secteur des viandes de boucherie en France compte 420 entreprises, peu concentrées. Il se place en deuxième
position des industries agroalimentaires, derrière celui du lait, avec 14 Mds EUR de CA, 1,5 Mt de bovin, 2 Mt de porc,
110 000 t d'ovin. Les quatre premiers groupes abattent 66 % des tonnages en bovins (47 % en porcs, 33 % en ovins

Les Marchés du 26/09/2007


ABATTOIRS : CONFOLENS RÉNOVE SON OUTIL

Objectif rentabilité d'ici 2012

En investissant plus de 4 millions d’euros d'ici 2012 dans la modernisation de son abattoir, la Communauté des
Communes de Confolens (CCC) en Charente, se donne les moyens d'une activité agro-alimentaire soutenue

Les Marchés du 25/09/2007


SNIV : S’ADAPTER À LA NOUVELLE DONNE

Le syndicat tient son assemblée générale aujourd'hui à Paris

Les nuages s'accumulent dans le ciel de l'industrie des viandes. Tandis que la fièvre catarrhale s'étend, perturbant
gravement les échanges de bétail et de viande en France et à l'export, le monde de l'élevage et de l'abattage est
confronté ces derniers mois à une flambée des cours des matières premières agricoles et à une concurrence accrue de
la part des origines étrangères, qu'il s'agisse de bœuf, de veau ou d'agneau.

Les Marchés du 25/09/2007


EPIDÉMIES ANIMALES. DES INQUIÈTUDES FONDÉES

Les flambées épizootiques sont davantage médiatisées. Elles ne sont pas plus nombreuses, mais leur nature a changé.
Les épisodes infectieux concernent de plus en plus d'espèces, et le risque de franchissement de la barrière entre
l'animal et l'homme s'est accru. Equivalents pour l'animal de nos épidémies, les épizooties n'ont pas manqué au cours
de l'été. Fièvre aphteuse, fièvre catarrhale ovine (FCO ou maladie de la langue bleue), peste porcine, sans oublier
l'interminable feuilleton de la grippe aviaire, les nouvelles flambées en Europe n'ont pas cessé.

Le Monde du 24/09/2007


LE VRAI-FAUX DÉCLIN DE LA VIANDE

Entre 2007 et 2016, selon les perspectives communes FAO-OCDE, la production mondiale de viande devrait ainsi augmenter de 9,7 % pour le
boeuf, de 18,5 % pour le porc et de 15,3 % pour le poulet. Principalement en Inde, en Chine et au Brésil. D'ici à 2050, la production de viande
pourrait même doubler, passant de 229 millions de tonnes au début des années 2000 à 465 millions. Il en va de même pour celle de lait

La liste des méfaits de la viande est longue. Risques pour la santé, une surconsommation favorisant les maladies cardio-
vasculaires, l'obésité ou le diabète. Mais surtout, au niveau mondial, risque de développement des épizooties et danger
pour la sauvegarde de la planète. Les productions d'origine animale - viande, oeufs, produits laitiers - sont en effet
extrêmement polluantes. Les milliards de tonnes de déjections qui en sont issus engendrent des rejets azotés dans les
sols et les rivières. Et l'élevage, à lui seul, représente 18 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Soit une
contribution au réchauffement climatique plus élevée que celle des transports.

Le Monde du 24/09/2007


LE PORC ANCRE SA CAMPAGNE SUR LA FACILITÉ D'UTILISATION

Du 4 au 13 octobre en point de vente et radio

A l'automne, le cochon pointe à nouveau son groin. Inaporc relance sa campagne en point de vente et sur les ondes du
4 au 13 octobre. Le message reste axé sur la praticité, la diversité et le plaisir.

Les Marchés du 24/09/2007