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Résumé : |
Contexte
:
Cette proposition de travail
s’inscrit dans le même contexte général que la proposition de
travail " Incidence d’un apport alimentaire d’acides
gras poly-insaturés en cours d’engraissement sur les
performances zootechniques et les qualités des viandes de gros
bovins " ; elle est complémentaire. Alors que la
précédente proposition vise à évaluer la principale piste d’amélioration
des qualités nutritionnelles des viandes, l’objet de celle-ci
est de fournir à la filière des références techniques pour
communiquer sur ces qualités.
D’un point de vue
nutritionnel, le développement d’une communication positive sur
la viande bovine a tout intérêt à s’appuyer sur ses
particularités et points forts : rapport des acides gras de
structure n-6 / n-3 plus faible que chez les
monogastriques ce qui contribue à diminuer les risques
cardio-vasculaires, présence de CLA (conjugated linoleic acid)
bénéfique pour la santé humaine du fait de ses propriétés
anticarcinogènes, hypocholestérolémiantes et
anti-athéroscléroses. Ces caractéristiques correspondent tout
à fait aux axes forts du discours nutritionnels qui est en cours
de développement auprès du grand public.
Pour construire un tel
message, la filière devra disposer d’une base de données
contenant les teneurs des acides gras dans les principaux types de
viande bovine. Il s’agit précisément de l’objet de cette
proposition.
Programme
de travail :
Pour développer
une communication sur les qualités nutritionnelles de la viande
bovine, il convient d’effectuer une cartographie de la
composition fine en acides gras (n-3, n-6, CLA, …) des
principaux types de viande consommés en France. Celle-ci devra
notamment prendre en compte les principaux facteurs de variations
susceptibles de modifier la composition des graisses.
Cette base de
données sera alimentée par la collecte d’échantillons
provenant de différents types d’animaux (veau, jeune bovin, bœuf,
génisse, vache) et répondant aux principaux facteurs de
variation connus pour modifier la composition des graisses :
type génétique (lait, viande), alimentation (herbe, auge, …).
La variabilité musculaire devra également être prise en compte.
Pour cela, l’analyse de différents muscles (5 à 10) sera
réalisée sur certains types d’animaux judicieusement choisis.
Ce travail pourra s’appuyer
sur d’autres programmes en cours en étant simplement
complémentaire notamment par rapport à l’action précédente.
Base
de travail:
- Etude des variations par type d’animal
(soit 65 à 98 analyses) : les intéractions entre les types
d'animaux (Veaux de boucherie, Taurillons, Génisses Viande, Bœufs
laitiers, Vaches), les types de finition (Viande / Lait) et
les types d'alimentation ( Herbe, Ensilage maïs, Céréales,
Lin, Autres) seront testées.
- Etude des variations entre muscles : 2
types d’animaux x 5 animaux x 10 muscles = 100 analyses
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